Chèques-repas : hausse du plafond à 10 € en 2026

Chèques-repas - Dynamik HR

À partir de 2026, la valeur maximale autorisée des chèques-repas en Belgique passera de 8 € à 10 € par jour de travail.
Cette revalorisation attendue pourrait améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs… à condition que les employeurs décident de l’appliquer.

ATTENTION : Cet accord doit encore être officiellement inscrit dans la loi.

Que dit la nouvelle règle sur les chèques-repas ?

Les chèques-repas sont un avantage extra-légal accordé par l’employeur. La législation fixe une valeur maximale, mais pas une obligation de la verser à ce plafond.


Résumé en chiffres

Jusqu’au 31/12/2025À partir de 2026
Valeur max.8 €10 €
Contribution min. du travailleur1,09 €1,09 €
Contribution max. de l’employeur6,91 €8,91 €

Conséquences pour le travailleur

Si l’employeur applique la hausse à 10 € par jour :

  • + 2 € nets par jour travaillé (chèques-repas exonérés d’ONSS et d’impôt).
  • En travaillant 20 jours/mois, cela représente jusqu’à 40 € nets supplémentaires.

⚠️ Mais attention : rien n’oblige l’entreprise à augmenter la valeur des chèques. Elle peut choisir de rester à 8 €, ou à toute valeur inférieure au maximum légal.

Impact pour l’employeur

  • Coût supplémentaire : + 2 € par jour et par employé sur la part patronale en cas de passage de 8 € à 10 €.
  • Avantages fiscaux : les chèques-repas restent exonérés de charges sociales et déductibles fiscalement si les conditions légales sont respectées.
  • Flexibilité : l’application peut se faire :
    • dès janvier 2026 ;
    • ou plus tard, par décision interne ou via négociations sectorielles.

Mise en œuvre pratique

  • La modification du montant nécessite un avenant au règlement de travail ou un accord collectif.
  • Mise à jour des paramètres auprès du fournisseur de chèques-repas (Pluxee, Edenred, Monizze…) sur demande de l’employeur.

💡 En bref : En 2026, le plafond légal des chèques-repas passe à 10 €.
Pour les travailleurs, le gain peut atteindre 480 € nets par an, mais dépendra du choix de l’employeur.
Pour les entreprises, c’est un avantage fiscalement attractif… avec un coût direct plus élevé.